Retombée presse : définition, types et comment les valoriser
Réponse courte
Des questions ?
Trois méthodes complémentaires : faire des captures PDF de chaque article au moment de la publication (les articles peuvent disparaître ou changer), utiliser un outil de monitoring comme Mention ou Google Alerts pour les retombées organiques non anticipées, et tenir un tableau de bord avec les métriques clés de chaque retombée (média, date, type, reach estimé, backlink obtenu).
Pas nécessairement pour l'impact business (un article dédié sans lien reste très précieux en crédibilité), mais le lien est important pour l'impact SEO. Dans vos échanges avec les journalistes, il est légitime de demander qu'un lien soit inclus vers votre site ou votre page produit. Cela fait partie du travail de l'attaché de presse.
Cela dépend fortement de votre actualité et de votre secteur. En phase de lancement ou de levée de fonds, 3 à 6 retombées qualifiées par mois est un objectif réaliste avec une agence spécialisée. En phase de croisière sans actualité forte, 1 à 2 retombées mensuelles via du pitching proactif est une performance solide.
Oui, et c'est fortement recommandé. Un article de presse peut être partagé sur LinkedIn, intégré dans votre signature email, affiché sur votre site dans une section "Ils parlent de nous", utilisé dans vos decks commerciaux ou ajouté à votre séquence d'onboarding. La retombée obtenue une fois peut être réactivée des dizaines de fois.
Passez d’invisible à incontournable sur votre marché
Votre expertise mérite d’être visible, crédible et relayée, sur LinkedIn comme dans les médias.
