Relations presse internationale pour scale-ups
Pour les scale-ups tech françaises qui ouvrent un marché étranger. Être connu du pays avant d'y vendre, pas seulement y être présent.

7–15

Comment se faire connaître de la presse étrangère ?
On ne fait pas de relations presse internationales, on fait des relations presse dans un pays à la fois. Le travail consiste à choisir le marché prioritaire. Il faut ensuite réécrire le discours dans les références de ce pays, et construire un réseau de journalistes locaux avant l'entrée. Linker choisit le marché avec vous, adapte le récit, constitue la liste locale et coordonne les annonces avec la France. De votre côté, il faut un client ou un partenaire déjà signé sur place, et un porte-parole capable de répondre dans la langue du pays. Comptez trois mois de travail par marché avant d'espérer les premières retombées.
3 mois avant
7-15 retombées
12 mois
3,5k - 7k k€ /mois
Exporter ne veut pas dire être connu là-bas
95 %
des scale-ups françaises de la cybersécurité exportent hors de France, contre 61 % des startups du même secteur.
Bpifrance, radar cybersécurité 2026
Un journaliste anglais ou allemand ne vous connaît pas, et rien de ce que vous avez obtenu en France ne compte pour lui. Il n'a pas lu vos retombées, il ne connaît pas vos investisseurs, et votre notoriété française ne lui dit rien. Tout est à refaire, marché par marché, avec un réseau de contacts qui se construit en trois mois minimum. C'est la raison pour laquelle une campagne internationale ne se lance pas le jour de l'ouverture du bureau, mais trois mois avant.
Les entreprises françaises exportent pourtant de plus en plus. Dans la cybersécurité par exemple, 95 % des scale-ups françaises vendent hors de France. Et malgré cela, le chiffre d'affaires réalisé hors de France recule de 2 %, et l'écosystème progresse moins vite que ses homologues britannique et allemand. Être présent sur un marché et y être connu sont deux choses différentes, et la seconde ne vient pas toute seule.
Trois mois avant, neuf mois après : le déroulé
Durées réelles, constatées marché par marché, jamais globalement. Ce que nous faisons, ce que vous faites.
Linker fait
Analyse de la traction réelle par pays, du paysage média local et de la concurrence déjà installée. Un seul marché est retenu.
Vous faites
Ouvrez vos chiffres de ventes et de trafic par pays.
Linker fait
Réécriture du récit dans les références du pays visé. Ce n'est pas une traduction : les comparaisons et les exemples changent.
Vous faites
Validez ce qui est dicible sur ce marché et ce qui ne l'est pas.
Linker fait
Construction d'une liste nominative de journalistes du pays, prises de contact informelles avant toute annonce.
Vous faites
Identifiez un client ou un partenaire local acceptant de parler.
Linker fait
Communiqué et dossier écrits dans la langue du pays, diffusion locale coordonnée avec l'annonce française.
Vous faites
Rendez le porte-parole disponible pour la presse du pays.
Linker fait
Tribunes et interviews dans la presse du pays, sur les sujets de fond du marché plutôt que sur votre arrivée.
Vous faites
Fournissez les premiers résultats obtenus sur ce marché.
Linker fait
Même séquence sur le pays suivant, en réutilisant ce qui a fonctionné et le réseau déjà constitué.
Vous faites
Décidez du pays suivant sur la base des chiffres, pas de l'envie.
Ce que couvre le volet presse
Six livrables, produits par Linker et pas seulement conseillés.
Choix du marché prioritaire
Analyse de la traction réelle par pays et du paysage média local, pour n'en retenir qu'un. C'est la décision la plus coûteuse si elle est mauvaise.
Adaptation du récit au pays
Réécriture des comparaisons, des exemples et des références. Une traduction littérale se repère en deux phrases et disqualifie l'expéditeur.
Liste de journalistes locaux
Contacts nominatifs dans le pays, construits un par un. Aucune base de diffusion internationale ne remplace ce travail.
Communiqué et dossier localisés
Écriture dans la langue du pays, pas traduction. Les chiffres de marché cités sont ceux que la rédaction locale utilise.
Annonce d'entrée sur le marché
Diffusion locale coordonnée avec l'annonce française, pour que les deux marchés n'apprennent pas la nouvelle à des semaines d'écart.
Tribunes dans la presse locale
Placement sur les sujets de fond du marché plutôt que sur votre arrivée, qui n'intéresse que vous.
Le rôle de LinkedIn à l'international
Deux items seulement : l'usage de LinkedIn varie fortement d'un pays à l'autre, la presse locale reste le canal sûr.
Profil du dirigeant en anglais (LinkedIn)
Premier point de contact d'un partenaire ou d'un journaliste étranger qui cherche à savoir qui vous êtes.
Prise de parole sur le marché visé (Presse)
Publications sur les enjeux du pays, plusieurs mois avant l'entrée. C'est le test le moins cher d'un angle.
La presse locale vous légitime. LinkedIn vous rend joignable.
À l'international, le rapport s'inverse : la presse porte presque tout, LinkedIn accompagne.
Ce que la presse apporte
Légitimité
Un article dans la langue du pays vaut plus qu'une page anglaise sur votre propre site.
Prescription
Le journaliste local dit à vos acheteurs que vous existez, ce qu'aucun commercial ne peut faire.
Durée
La retombée reste indexée dans la langue du pays, et ressort à chaque recherche locale.

Ce que LinkedIn apporte
Continuité
Le dirigeant reste présent entre deux marchés, sans nouvelle campagne à financer.
Test
Un angle se teste en publication avant d'engager une campagne presse dans le pays.
Coût
Une prise de parole ne coûte rien de plus par pays, contrairement à chaque marché travaillé.

La boucle
Avant l'entrée, les publications du dirigeant sur les enjeux du pays servent de test : elles montrent quels angles intéressent réellement ce marché. Ces angles deviennent ensuite ceux proposés aux rédactions locales. Une fois les articles obtenus, ils circulent dans le pays bien au-delà de votre audience. Le dirigeant devient alors une source identifiable pour la presse locale.
Initiative européenne, 3 mois : 50 retombées presse en Europe
+50
6 titres
Les 4 erreurs qui coûtent cher à l'expansion internationale
Relevées sur les entrées de marché que nous accompagnons et sur celles qu'on nous demande de rattraper.
Traduire le communiqué français
Une traduction littérale se repère en deux phrases. Les comparaisons, les chiffres de marché et les références citées sont français, donc le texte ne parle de rien pour la rédaction locale.
À faire à la place : Réécrivez le récit dans les références du pays. Seuls les faits restent identiques.
Viser plusieurs pays en même temps
Le budget se disperse et aucun marché n'atteint le seuil où les journalistes vous rappellent. Trois pays traités à moitié produisent moins qu'un seul traité correctement.
À faire à la place : Prenez un marché, tenez-le trois mois, puis passez au suivant avec ce qui a marché.
Croire qu'une retombée française porte
Un journaliste étranger ne lit pas la presse économique française et ne connaît pas vos investisseurs. Votre dossier de presse français ne lui apporte aucune preuve utilisable.
À faire à la place : Construisez une preuve locale : un client du pays, un partenaire ou un chiffre sur ce marché.
Confier le pays à une agence sans réseau
Une diffusion large dans un pays où personne ne vous connaît ne produit rien. Sans contacts nominatifs sur place, le communiqué arrive dans des boîtes qui ne l'ouvriront pas.
À faire à la place : Exigez la liste nominative des journalistes visés avant de signer, pays par pays.
Votre marché est-il prêt pour une campagne ?
Trois situations sur six ne justifient pas une campagne presse à l'étranger. Elles sont dans le tableau.
Votre situation | Pertinent | Pourquoi |
|---|---|---|
Clients déjà signés sur le marché visé | La preuve locale existe déjà. C'est le point de départ le plus solide pour une entrée presse. | |
Levée destinée à financer l'ouverture d'un pays | L'annonce de levée et l'entrée sur le marché se travaillent ensemble, à trois mois d'intervalle. | |
Produit disponible et documenté dans la langue | Un journaliste qui ne peut pas essayer le produit dans sa langue n'écrira pas dessus. | |
Ni client ni équipe sur place à ce jour | Il n'y a rien à raconter à une rédaction locale. Commencez par un premier client, même petit. | |
Cinq pays visés la même année | Le budget se disperse et aucun marché n'atteint le seuil utile. Un pays à la fois, trois mois chacun. | |
Vous cherchez à traduire vos contenus | C'est un travail de localisation, pas de relations presse. Les deux se commandent séparément. |
Combien coûte une annonce de levée ?
Ordres de grandeur du marché français, par marché travaillé. Le nombre de pays est le premier facteur de coût.
Entrée sur un marché
3,5-7k € /mois
Déploiement européen
6-12k € / mois
Parole du dirigeant
0,9-3K k€ / mois
Les questions que les startups se posent sur leur expansion internationale
Agence locale, traduction, choix du pays, délais, portée des retombées françaises, budget, langue.
Pas systématiquement, mais il faut un réseau local dans chaque pays. Ce réseau se construit de deux façons : par une agence partenaire sur place, ou en constituant la liste nominative nous-mêmes. Comptez environ un mois par marché. Ce qui ne marche jamais, c'est une base de diffusion internationale achetée.
Les faits oui, le texte non. Une traduction littérale se repère en deux phrases : les comparaisons, les chiffres de marché et les références citées restent français. Le récit doit être réécrit avec les repères du pays, ce qui est un travail d'écriture et pas de traduction.
Par celui où vous avez déjà de la traction, pas par le plus gros. Le critère est le nombre de clients ou d'utilisateurs déjà présents. C'est lui qui fournit la preuve locale, sans laquelle aucune rédaction ne s'intéressera à votre arrivée.
Trois mois avant l'entrée sur le marché. Un mois pour choisir le pays et analyser sa presse, un mois pour adapter le récit, un mois pour construire le réseau de journalistes. En dessous, l'annonce d'entrée tombe dans le vide.
Presque pas. Un journaliste allemand ou espagnol ne lit pas la presse économique française et ne connaît pas vos investisseurs. Vos retombées françaises servent à rassurer en interne et devant des fonds, rarement à convaincre une rédaction étrangère.
Comptez le budget d'une campagne française par marché travaillé, soit 3 500 à 7 000 € par mois sur trois mois. Deux marchés en parallèle relèvent de la ligne supérieure, de 6 000 à 12 000 € par mois. C'est le nombre de pays qui fait le prix, pas la distance.
Le profil du dirigeant oui, les publications pas nécessairement. L'usage de LinkedIn varie fortement selon les pays, et une audience française perdue vaut rarement une audience étrangère gagnée. Testez sur quelques publications avant de basculer toute la ligne éditoriale.
Les dernières retombées presse des startups tech
Vous ouvrez un marché dans les six prochains mois ?
C'est le bon moment pour appeler.
Trente minutes. On regarde le pays que vous visez et la traction que vous y avez déjà. Puis si la presse locale est le bon levier à ce stade. Si ce n'est pas le cas, nous vous le dirons.






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