Agence de communication de crise pour startups tech
Pour les startups et scale-ups tech françaises : cadrer la parole dans les premières heures d'une crise, ou construire le dispositif avant d'en avoir besoin.

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Que faire dans les premières heures d'une crise ?
Les six premières heures décident de ce qui s'écrira ensuite. Le travail consiste à établir les faits avant de parler, à désigner une seule voix, et à publier une position courte plutôt qu'un communiqué complet qui arrivera trop tard. Linker cadre la ligne de réponse, arbitre ce qui se dit et ce qui se tait, prépare le dirigeant aux appels des rédactions et écrit la prise de parole LinkedIn. De votre côté, il faut des faits vérifiés et une personne joignable en continu. Le silence n'est pas neutre : au-delà de vingt-quatre heures sans position publique, ce sont les autres qui écrivent la version qui restera indexée.
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1ligne
30jours
5–15k€
Une crise de startup n'est pas une crise de groupe.
62 %
des journalistes utilisent LinkedIn dans leur travail, et un tiers le classent comme leur plateforme la plus utile.
Cision, State of the Media 2026
Les dispositifs décrits par les agences de crise supposent une organisation qui n'existe pas chez vous : un service de presse, un porte-parole formé, un comité de crise, un service juridique interne. Dans une startup, le fondateur est le seul visage disponible, et son compte LinkedIn personnel est plus exposé que celui de l'entreprise. Il tranche seul, entre deux réunions, sur un sujet qu'il n'a jamais eu à traiter.
La séquence est aussi inversée. Une crise de startup part d'un commentaire, d'un message d'ancien salarié ou d'un fil LinkedIn, et n'atteint la presse que si personne ne l'a traitée avant. Les journalistes lisent ces fils : un tiers d'entre eux considèrent LinkedIn comme leur outil le plus utile. Ce qui se perd, c'est la version des faits qui restera lisible dans Google et dans les réponses d'IA pendant des années, et sur laquelle se joueront la prochaine levée et les prochains recrutements.
Les premières 72 heures, étape par étape
Durées réelles, constatées sur les crises qui arrivent chez nous. Ce que nous faisons et ce que vous faites, heure par heure.
Linker fait
Recensement de ce qui circule, de qui l'a repris et de l'audience réelle. Tri entre ce qui est avéré et ce qui est allégué.
Vous faites
Donne accès aux personnes qui savent, sans filtre hiérarchique.
Linker fait
Rédaction de la position, arbitrage de ce qui se dit et de ce qui se tait, désignation d'une voix unique.
Vous faites
Valide la position et confirme qui parle. Une seule personne.
Linker fait
Publication d'une position courte sur le canal où le sujet est né, et message interne aux équipes avant l'externe.
Vous faites
Publie, ne répond pas aux commentaires au cas par cas.
Linker fait
Traitement des appels de journalistes, cadrage des éléments de langage, préparation du dirigeant aux interviews.
Vous faites
Reste joignable et ne parle à aucun journaliste hors cadre.
Linker fait
Suivi des reprises, réponses aux angles nouveaux, arbitrage du droit de réponse si un article comporte une erreur de fait.
Vous faites
Informe le board et les investisseurs avec le même texte.
Linker fait
Reprise de la ligne éditoriale sur des sujets de fond, pour que la crise ne soit plus le contenu le plus récent à votre nom.
Vous faites
Fournit les sujets de fond et les données de la période.
Ce que couvre l'accompagnement de crise
Six livrables sur une crise. Chacun est produit dans les heures qui suivent, pas conseillé.
Établissement des faits
Ce qui est avéré, ce qui est allégué, ce qui est faux. Écrit avant toute prise de parole, parce que se rétracter coûte plus cher que se taire.
Ligne de réponse
Une position courte, tenable sur la durée, utilisable à l'identique en presse, sur LinkedIn et en interne.
Arbitrage de la parole
Qui parle, qui ne parle pas, sur quel canal et dans quel ordre. L'interne passe avant l'externe, sans exception.
Relation avec les rédactions
Traitement des appels, cadrage des angles, négociation des délais. Un journaliste qui obtient une réponse écrit autrement.
Droit de réponse
Arbitrage de l'opportunité et rédaction. Il se demande quand un fait est faux, pas quand un article déplaît.
Sortie de crise
Reprise de la ligne éditoriale sur des sujets de fond, pour déplacer ce que les moteurs et les IA renvoient à votre nom.
Le rôle de LinkedIn pendant la crise
En crise, LinkedIn n'amplifie pas, il expose. C'est souvent là que le sujet démarre, et toujours là que la réponse est lue.
Le compte du fondateur
C'est le point d'exposition principal, plus que la page entreprise. La position s'y publie en premier.
La position courte
Un texte de quelques lignes, publié vite, vaut mieux qu'un communiqué complet publié le lendemain.
La gestion des commentaires
Une réponse commune plutôt qu'un fil de réponses individuelles, qui relance mécaniquement la portée du post.
Le retour à la normale
Reprendre un rythme de publication de fond est ce qui fait descendre la crise dans les résultats.
La presse arbitre le récit. LinkedIn tient le tempo.
Les deux leviers séparés produisent deux versions. Ensemble, ils n'en produisent qu'une.
Ce que la presse apporte
Arbitrage
Un journaliste qui a votre version l'intègre. Un journaliste qui ne l'a pas écrit sans vous.
Durée
L'article reste indexé et ressort dans les recherches et les réponses d'IA pendant des années.
Autorité
Un média tiers vaut davantage qu'un communiqué, y compris auprès de votre board et de vos clients.
Antériorité
Une relation construite avant la crise change ce qui s'écrit pendant. Elle ne se crée pas en urgence.

Ce que LinkedIn apporte
Immédiateté
Votre version est publiable en une heure, quand un article demande une journée.
Contrôle
Le texte est le vôtre, mot pour mot, sans réécriture ni coupe.
Proximité
Vos salariés, vos clients et vos investisseurs lisent là avant de lire la presse.
Continuité
Vous tenez le sujet jour après jour, sans dépendre d'une fenêtre de publication.

La boucle
Une relation presse entretenue hors crise change ce qui se passe pendant. Le journaliste qui reçoit l'information a déjà un interlocuteur, une adresse et un historique, donc il appelle avant de publier. Le fondateur qui publie régulièrement sur LinkedIn a déjà une audience qui lit sa version en premier. Aucun des deux ne se construit dans les six heures qui suivent une alerte.
HRTech : 7 retombées sur une seule étude et 322 000 d'audience en 3 mois
7retombées
3 smois
Les 4 erreurs les plus fréquentes dans les premières heures
Constatées sur les crises qui arrivent chez nous au deuxième ou au troisième jour, quand le récit est déjà fixé.
Attendre d'avoir tous les éléments
Le temps d'établir les faits complets, la version des autres est déjà indexée et reprise. Un silence de vingt-quatre heures se lit comme un aveu, y compris par vos salariés.
À faire à la place : Publier dans les six heures ce qui est certain, en disant explicitement ce qui est en cours de vérification.
Faire répondre l'entreprise plutôt que le fondateur
Un communiqué au nom d'une société, dans une structure de vingt personnes, sonne comme une esquive. L'audience sait qu'une seule personne décide.
À faire à la place : Faire parler le fondateur, préparé, sur son propre compte, avec une position qu'il peut tenir en interview.
Répondre commentaire par commentaire
Chaque réponse individuelle relance la portée du post et prolonge le fil d'un jour. La discussion se déplace sur le terrain de celui qui l'a ouverte.
À faire à la place : Une réponse publique unique, épinglée, et aucune réponse individuelle pendant les premières vingt-quatre heures.
Prévenir l'externe avant l'interne
Des salariés qui découvrent la position de leur entreprise dans la presse deviennent la source suivante. C'est le mécanisme le plus courant d'une deuxième vague.
À faire à la place : Envoyer le message interne avant toute publication, avec le même texte que l'externe.
Pour qui c'est pertinent, et pour qui ce n'est pas
Deux situations sur six ne relèvent pas d'une agence de communication. Autant le dire avant l'appel.
Votre situation | Pertinent | Pourquoi |
|---|---|---|
Sujet qui circule publiquement depuis moins de 48 h | La fenêtre est ouverte. Ce qui est publié maintenant est ce qui restera indexé. | |
Article en préparation, journaliste qui vous a contacté | Le meilleur moment possible. Votre version peut encore entrer dans le texte. | |
Crise passée, mais qui ressort dans les recherches | Ce n'est plus de l'urgence, c'est un travail de déplacement du contenu sur six mois. | |
Aucune crise, vous voulez être prêt | C'est le seul moment où le dispositif se construit vraiment. Il ne s'improvise pas. | |
Litige en cours ou procédure judiciaire ouverte | L'arbitrage appartient d'abord à votre avocat. Nous intervenons ensuite, dans le cadre qu'il fixe. | |
Conflit interne sans exposition publique | C'est un sujet de ressources humaines. Une prise de parole externe le transformerait en crise. |
Combien coûte un dispositif de crise
Ordres de grandeur, pas prix catalogue. Le chiffrage dépend de l'exposition réelle et de la durée, pas de votre taille.
Dispositif d'urgence
5–15kk€
Préparation et veille
3,5–7k€ / mois
Dispositif continu
3,5-7kk€ / mois
Les questions qu'on nous pose en situation de crise
Délai de réaction, qui parle, droit de réponse, suppression d'article, et le moment où il faut un avocat plutôt qu'une agence.
Répondre, dans la quasi-totalité des cas. Le silence ne fait pas disparaître un sujet, il laisse les autres l'écrire. La seule exception est un sujet confidentiel entre peu de personnes, sans reprise publique : y répondre reviendrait à le rendre public.
Le fondateur, préparé. Dans une structure de moins de cinquante personnes, une réponse au nom de la société sonne comme une esquive, parce que chacun sait qu'une seule personne décide. L'entreprise reprend la main une fois le sujet refermé.
Six heures pour une position courte, vingt-quatre pour une réponse complète. Au-delà, la version qui circule est déjà celle qui sera indexée. Réagir vite ne veut pas dire tout dire : ça veut dire dire ce qui est certain et annoncer le reste.
En partant des scénarios réellement possibles chez vous, pas d'une trame générique. Trois ou quatre scénarios suffisent : incident produit, départ ou témoignage d'un salarié, sujet de société touchant votre marché. Pour chacun, une ligne de réponse écrite, une personne désignée et un ordre de diffusion.
Une réponse publique unique, épinglée, et aucune réponse individuelle pendant les premières vingt-quatre heures. Chaque commentaire auquel vous répondez relance la portée du post. Le retour à un rythme de publication normal fait le reste.
Presque jamais, et le demander abîme la relation avec la rédaction. Ce qui existe est le droit de réponse, encadré par la loi du 29 juillet 1881, qui s'exerce quand un fait est inexact, pas quand un article déplaît. Une vérification par un avocat est nécessaire avant toute demande.
Une mission ponctuelle se situe entre 5 000 et 15 000 euros, un dispositif de préparation entre 3 500 et 7 000 euros par mois. Pour situer : la grille publiée par LaFrenchCom, agence de crise de référence en France, place le taux journalier d'un consultant confirmé entre 1 200 et 1 500 euros. L'écart tient à l'exposition réelle, pas à votre taille.
Les dernières retombées presse des startups tech
Quelque chose est en train de sortir ? C'est maintenant qu'il faut appeler.
Trente minutes pour regarder ce qui circule, qui l'a repris et ce qui peut encore être infléchi. Si le sujet relève d'un avocat et pas d'une agence, nous le dirons.





























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