À quoi sert le boilerplate ?
Le boilerplate donne au journaliste une présentation fiable de l'entreprise, sans qu'il ait à la chercher. Il se place en fin de communiqué et reste identique d'un communiqué à l'autre (StoriesOut, février 2026). La pratique courante est de le limiter à trois ou quatre lignes (Takaneo).
Pourquoi le boilerplate est devenu un texte stratégique ?
Le boilerplate est souvent repris mot pour mot : dans les articles, dans les annuaires professionnels, sur les plateformes de communiqués. Ces reprises deviennent ensuite des sources que les IA lisent pour décrire l'entreprise.
Une description identique partout est un signal de cohérence. À l'inverse, trois versions différentes de « qui nous sommes » produisent trois descriptions différentes dans les réponses des IA.
Que mettre dans le boilerplate d'une startup ?
- Le nom et la catégorie, en une phrase claire : ce que fait l'entreprise, sans jargon.
- La cible : pour qui elle travaille.
- Une ou deux preuves chiffrées : année de création, taille de l'équipe, nombre de clients, levée de fonds.
- La localisation et, si utile, les marchés couverts.
- L'adresse du site et, le cas échéant, le contact presse.
Un modèle simple : « [Nom], fondée en [année] à [ville], aide les [cible] à [résultat] grâce à [solution]. L'entreprise compte [chiffre clé] et a levé [montant] auprès de [investisseurs]. Plus d'informations : [site]. »
Quelles erreurs éviter dans un boilerplate ?
- Les superlatifs invérifiables (« leader », « révolutionnaire ») : les journalistes les suppriment, les lecteurs n'y croient pas.
- Les chiffres périmés : une levée d'il y a deux ans présentée comme récente.
- Plusieurs versions en circulation : site, LinkedIn, annuaires et communiqués doivent dire la même chose.
Pour aller plus loin
Le boilerplate fait partie du communiqué de presse et doit figurer dans la newsroom de l'entreprise. Pour la structure complète : comment rédiger un communiqué de presse.
Dernière mise à jour : octobre 2026